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Mémoire photographique de Liège (beta)

Garden cities -Rue du Progrès- (Chênée) > Extension ultérieure de l’impasse et densification de l’habitat social

« Rue du Progrès, Chênée »

Ce cul de sac de la rue et de la Place du Progrès est un ajout ultérieure à la construction de la cité d’origine en 1936. Le plan en arborescence d’impasses a été conservé. Différences de taille : le type d’habitat y étant implanté consacre une densification fonctionnelle (bâti sur 3 étages, sas d’entrée commun, rond point facilitant les flux automobiles), les seuils en jardinets ont été abandonnés tout comme le jardin arrière... devenu parking de l’unité d’habitation en prenant le sentier goudronné à main droite (à gauche, survivance d’un passage en escalier reliant les autres rues du quartier. Autres aspect observable si les unités d’habitation d’origine du centre du quartier sont aujourd’hui propriétés privées, les logements construit après-guerre à ses extrémités est quant à lui toujours public.

« On aurait pu espérer que la vie communautaire puisse se recréer dans les zones suburbaines ; mais cela n’est possible que si les habitants vivent et travaillent réellement dans l’espace où ils dorment et se reproduisent. La ville primitive était une véritable communauté, car chaque homme y dépendait de l’autre, son travail spécialisé étant nécessaire. La communauté urbaine s’est créée sur cette interdépendance organique des hommes dans un espace bâti où ils étaient journellement en contact. dès lors que le travail s’échappe, cette forme d’interdépendance disparaît » Henri Laborit, 1971.

Date de la prise de vue : 27 juin 2010

Photographe : François Bertrand

Mots-clés : Logement socialChênéeLogement collectifCités jardins

Droits de reproduction : CC BY-NC (par défaut)